dernière mise à jour le: 31 mai, 2007

 

Préambule

 

voir l'historique des mises à jour

 

Ces quelques pages sont là uniquement pour vous faire découvrir Saint-Jorioz d'hier. C'est une compilation de plusieurs sources, dont vous trouverez les références à la fin du document. Certaines de ces sources sont purement familiales. N'hésitez pas à me contacter, vos remarques seront bien venues.

 

Saint-Jorioz un demi-siecle de mutations


 

origine du nom

Avant l'an 1000 le village s'appellait Macelum

C'est un moine le Bienheureux Jore qui a donné au village son nom : Macelum de Saint-Jeore

Au fil du temps le nom se transforma, en 1591 on écrivait Saint-joroz pour parvenir aujourd'hui au nom de Saint-Jorioz


 

Chronologie

 

Périodes

La savoie Les faits au village
Préhistoire   plusieurs habitations lacustres sur le lac d'Annecy dont une située vers l'île aux cygnes à Annecy
VII siècle av J.C. les Allobroges, tribu celte de la Gaule, occupe la Savoie  
Empire Romain La Sapaudia est la future Savoie Macelum fait partie de la province romaine transalpine.
Période Mérovingienne (480-750) la Savoie passe sous domination Burgonde  
période Carolingienne (751-987) la Savoie appartient au royaume de la Lotharingie; elle passe successivement du royaume de Provence à celui de Bourgogne transjurane  
Saint Empire Romain (962-1806) 1032 : la Savoie est rattachée au Saint Empire

 

 
XIème siecle : naissance de la maison de Savoie - Comté de Savoie

1416 : le Comté de Savoie devient Duché de Savoie

1713 : royaume de Sicile

1720 : royaume de Sardaigne

1792 : les armées révolutionnaires françaises envahissent la Savoie

1796 : la Savoie devient le département français de Mont-Blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1800 : Obligation de déclarer à la mairie les naissances et les décès ; La population du village est de 1100 habitants

  1815 : la Savoie redevient province du royaume Piémont-Sardaigne

 

 

 

 

1820 : première école de filles

1838 : Nomination d'un second maître d'école

vers 1856 : création de la compagnie des sapeurs pompiers

  1860 Rattachement de la Savoie à la France

 

 

 

 

1885 : pose de la première pierre de l'église actuelle

1888 : installation du bureau de poste

1901 : mise en service de la ligne de chemin de fer Annecy-Faverges

1909 : installation du téléphone

1923 : construction de la plage

1962 : première classe de 6ème

 


 

Préhistoire

La zone des Marais semble héberger le site préhistorique le plus ancien du lac d'Annecy. Un grand village sur pilotis a été découvert par hasard en juin 1989. Les plongeurs ont dénombré 746 pieux sur une surface de 1171 m2. A cette époque les 2/3 du site seulement semblent avoir été explorés. Des prélèvements ont montré que le bois de certains pieux datait de 3783 avant Jésus-Christ.


 

L'école

 

Quel chemin parcouru ! Vers 1880 la majorité de la population rurale ne sait ni lire ni écrire ! Avant la révolution, l'instruction était dans les mains des curés. Ce n'est que pendant la révolution que le conseil municipal s'occupe du problème scolaire.

Cent ans plus tard (à peine), les enfants du hameau de Lornard ou d'Entredezon, peuvent aujourd'hui être devant leurs ordinateurs et consulter n'importe quelle base de données, discuter avec un enfant du bout du monde ! ... C'est à vous donner le vertige.

On comprend peut-être mieux qu'il y ait encore quelques problèmes scolaires à résoudre aujourd'hui : Parfois un manque d'enseignants ... parfois une classe surchargée de 30 élèves ... des parents qui souhaitent voir leurs chérubins faire de brillantes études jusqu'à 25 ans, avec parfois la désillusion au bout du chemin...

En 1820 on crée une école de filles. il reste encore une marque de l'école sur l'immeuble au carrefour de la route du vieux presbytère et de la route de la vieille église

En 1925, 52 filles étaient inscrites.

Vers 1930 c'est la mise en place de la cantine scolaire, mais uniquement réservée aux enfants éloignés du centre, comme ceux de Lornard. Et la cantine ne fonctionne que pendant l'hiver. Avant, les enfants éloignés apportaient leur repas et mangeaient dans la classe.

Vers 1838, le maître DERIPPE de l'école des garçons s'occupe d'une seule classe pouvant compter jusqu'à 70 enfants ! Déjà on parlait de classes surchargées.

En 1848, 325 personnes savent lire et écrire contre 818 ne sachant ni lire ni écrire.

Quelques phrases du règlement de l'école des garçons en 1849 :

En 1850 la rentrée est fixée le 15 novembre et la sortie le 1er mai.

Jusqu'à la fin des années 1950, le chauffage central n'était pas connu dans les écoles de Saint-Jorioz. C'était un poêle à bois puis au charbon au fond de la classe. Vers les années 1920-1930 chaque élève avait en charge d'amener le matin une bûche ! Imaginez aujourd'hui de voir partir votre enfant à pied pour 3 à 4 kms avec son repas, sa bûche de bois et son cartable !

Jusque dans les années 1960, les écoles mixtes à Saint Jorioz n'existaient pas, il n'était pas imaginable de mélanger filles et garçons ! L'école des filles, dans les années 1930, était ce bâtiment sur la route de Tavan, pratiquement en face de la maison du pays (le musée). Et l'école des garçons se trouvait à la place de la mairie actuelle.

En 1994, la commune compte 6 classes de maternelle (176 enfants), 13 classes en primaire (313 élèves), 20 classes au collège Jean MONNET (481 élèves).

Un petit coup d'œil sur l'évolution du nombre de classes du collège :

1994

1965
  • 5 classes de 6ème
  • 6 classes de 5ème
  • 5 classes de 4ème
  • 4 classes de 3ème
  • 1 classe de 6ème
  • 1 classe de 5ème
  • 1 classe de 4ème
  • 1 classe de 3ème


 

Des loups et des ours

La chasse à l'ours s'est poursuivie jusqu'à la fin de ce siècle dans la forêt de Doussard. Une quinzaine d'ours furent tués depuis 1865, le dernier le 19 décembre 1893.

 

Il y a 200 ans à peine les loups étaient dans les montagnes autour de Saint-Jorioz comme le Semnoz.

"Lornard, sur les hauteurs de Saint-Jorioz, le 29 avril 1746, Jacques, fils de Louis Thomas, a été mordu par un loup, il décède. Il était âgé d'environ 24 ans."

 

Cette année-là on dénombre 3 décès dus aux loups.

 


 

Les châteaux

Saint-Jorioz compte deux châteaux toujours visibles (en partie)

Le château de Villard-Chabod se situe route du Villaret. Au XIIe siècle son architecture était beaucoup plus massive qu'aujourd'hui. Au fils du temps il se transforma et changea plusieurs fois de propriétaire.

Le château du Noiret est situé au début de la route de Lornard sur la gauche. En février 1890 un incendie violent détruit une bonne partie de l'édifice. Il reste aujourd'hui principalement 2 bâtiments, quelques morceaux de mur et une petite tour que l'on peut apercevoir de Monnetier.

 


 

Les églises

Au XIIIe siècle une église appelée la Chapelle Vieille ou Chapelle de Notre Dame La Vieille (à ne pas confondre avec la Vieille Église) se situe au lieu-dit "Chez Tavan" près de l'église actuelle. Elle tombe en ruine et est démolie en 1791.

La Chapelle du Puy située sur l'ancienne route d'Annecy à Duingt, dépendait de Notre Dame du Puy-en-Velay. Elle fut détruite pendant la révolution française. Une route dans Saint-Jorioz porte son nom : La route de la chapelle du puits.

La Chapelle Saint-Jacques sous le Noiret, en ruine en 1742, reconstruite vers 1757, tomba définitivement en ruine en 1883.

En 1040 se trouvent près du lac le prieuré de Saint-Jore et son église connue sous le nom de Vieille Église. Les moines quittent le prieuré en 1766, l'église est abîmée et mal située. La dernière messe fut célébrée le 14 septembre 1884. Aujourd'hui on peut voir 3 tombes d'ecclésiastiques au lieu-dit "la Vieille Église".

La Nouvelle église est l'église actuelle construite en 1885. La première messe fut célébrée le dimanche 31 octobre 1886. En 1923 une tornade détruit le clocher.

Une autre chapelle, peut connu par les Saint-Joriens, semble avoir existé au lieu-dit les Glézys. Mais elle n'est pas mentionnée dans les livres sur Saint-Jorioz, peut être faisait-elle partie de la commune de Leschaux ? Aujourd'hui on peut apercevoir un tas de pierres  indiquant la présence d'une bâtisse et un peu plus loin au fond d'un champ à l'orée d'un bois de sapin, une croix. Pour s'y rendre (sentier n°7) il faut prendre la route de Lornard jusqu'au N° 1289 puis le chemin des Glézys, après avoir passé un petit ruisseau, traverser le grand champ en face de vous, vers le milieu de celui-ci sur la droite le tas de pierre, poursuivre jusqu'au fond du champ vers le bois de sapin où vous trouverez la croix.


 

Les équipements

Le Chemin de Fer

Ouverture de la ligne du chemin de fer le 3 juin 1901. La ligne est fermée en février 1964. Aujourd'hui la voie de chemin de fer a fait place à une belle piste cyclable très fréquentée et de la gare il ne reste qu'un hangar et un bout de quai.

C'était la halle à marchandises (typique du P.L.M.) avec une voie pénétrant à l'intérieur et le "mini" quai haut avec plan incliné servant au chargement/déchargement des wagons de plein pied, le camion étant garé perpendiculairement au quai, ou plus loin sous la halle où il se trouve à l'abri de l'auvent, maintenant fermé par des tôles afin d'agrandir le hangar de la DDE de St Jorioz.  le restaurant juste en face "les Tilleuls" n'est autre que le buffet de la gare.

pour les passionnés de chemin de fer un très beau site Rail-Savoie qui retrace en autre la ligne de Annecy-Albertville

 

Les routes

L'ancienne route d'Annecy à Albertville est devenue la route des chapelles, de Tavan et se prolonge par un chemin de terre en direction de Duingt.

Les routes communales ne sont pas goudronnées, il faut attendre 1955 pour voir la route de Lornard goudronnée.

L'eau

Chaque hameau possède son lavoir. Ceux-ci fonctionnent jusque dans les débuts des années 1960. C'était le haut lieu de rencontre des femmes du village. De façon presque immuable, chacune d'entre elles avait ses jours de lessive bien définis, afin de rencontrer ou d'éviter les personnes de son choix. Il existe dans la commune encore quelques lavoirs comme le lavoir de Lornard prêt à fonctionner le jour où les machines à laver le linge auront disparues.

C'est vers 1930 que les ménagères regardent l'eau couler du robinet unique installé dans la pièce principale de la maison.

Le laudon était une source d'énergie hydraulique ; une ancienne roue (roue à godets de la taillanderie) est encore visible vers Pécoeur.

Le Four à pain

L'éloignement des différents hameaux est un handicap pour la vie communautaire. Alors chaque hameau se dote des équipements nécessaires comme le lavoir évoqué plus haut. Les fours à pain sont la propriété des habitants du hameau. Ils fonctionnent jusque vers les années 1930. Aujourd'hui on peut encore en voir un certain nombre dans la commune, quelques-uns sont en état de ruine comme le four à pain de Lornard, ou en parfait état de marche comme celui qui est situé vers l'hôtel des Châtaigniers à Machevaz.

Ci-joint un document de 1844 décrivant les modalités de fonctionnement du four à pain de Machevaz (document appartenant à M. Jean Pierre Dupont habitant de Machevaz).télécharger le document

La fruitière

Haut lieu de la collecte du lait, les fruitières ont disparu comme la plupart des petites fermes de Saint-Jorioz. En 1870 il y en a 4 : la fruitière du Villard, d'Epagny, d'Entredozon, et celle de Machevas. Certaines ont fonctionné jusqu'à la fin des années 1960. Chaque paysan portait son lait, le matin et le soir, dans une "boye" sur le dos, à pied ou en vélo. Puis peu à peu le vélo fut remplacé par la mobylette, puis par la voiture. Certains Saint-Joriens se souviendront du passage  en "Juva 4"  de M. Charvin dit "Charvin des Bois" (car il habitait aux pieds du Semnoz), portant son lait à la fruitière d'Epagny. Les briques de lait longue conservation à 0% de matière grasse n'existaient pas ! Gamins nous allions chercher à pied à la fruitière le lait dans un petit bidon.

L'électricité

Vers les années 1920-1930 l'électricité fait son apparition dans les maisons de Saint-Jorioz, une lampe pour éclairer la pièce principale et peut-être également une prise. 70 ans plus tard c'est le tout électrique, il y a en moyenne 3 à 4 lampes par pièce, 5 à 6 prises de courant ! et c'est l'affolement général à la moindre coupure de courant...


 

Le lac

Le lac a été un moyen de transport de marchandises et de passagers

voici un exemple des horaires de la compagnie des bateaux à vapeur du lac d'Annecy de juin 1913 qui m'a été envoyé par un saint-jorien habitant au Canada

Quelques noms de bateaux sont encore peut-être dans la mémoire des Saint-joriens : la Comète, l'Espérance, des bateaux à vapeur comme la Couronne de Savoie, le Mont-blanc, le Ville d'Annecy et sans oublier le France le dernier bateau à vapeur du lac d'Annecy qui a cessé de naviguer en 1962, et a sombré dans la baie d'Albigny en 1971.

La baignade n'était pas une chose courante pour la population avant 1920. L'aménagement de la plage de Saint-Jorioz date de 1929.

Le lac d'Annecy est l'un des plus pur d'Europe. Il est devenu un espace privilégié de loisirs, de baignade, de pêche. C'est aussi le réservoir d'eau potable pour tous les habitants. C'est une cuvette de 150m de profondeur, rempli aux 3/5ème de sédiments déposés par les cours d'eau comme le Laudon.

les Saint-Joriens et tous les autres habitants du tour du lac se sont préoccupés de conserver intact ce patrimoine inestimable donné par la nature.


 

la vie des Saint-Joriens

L'agriculture

Comme beaucoup de communes en france, Saint-Jorioz n'échappe pas à la règle : On est passé d'un monde rural à un monde urbain. Jusque vers les années 50 l'agriculture était diversifiée (cultures maraîchères, vignes, pâturages, céréales, bois, forêt, vergers, châtaigneraies...). Dans chaque hameau il y avait au moins 3 à 4 fermes, et aujourd'hui plus rien ou presque...Il reste une   à deux fermes proches du centre du village. A Lornard par exemple il y avait la ferme des Boquets, des Thomas, des Littos, des Barrats...  Les étables se sont transformées  souvent en salles à manger, les chèvres en tondeuses à gazon, les vaches et autres animaux ont disparu. Vers le début des années 60 le cheval était encore le compagnon de travail du paysan, les foins étaient l'affaire de tous, et là où le cheval ne passait pas, la faux finissait le travail. Aujourd'hui on coupe l'herbe uniquement ou le tracteur peut passer, et comme les tracteurs sont de plus en plus gros, on laisse de plus en plus en friche les parcelles inaccessibles. La forêt regagne peu à peu du terrain, et maintenant on cultive, dans les champs de la plaine et sur les flancs du Semnoz ou de la montagne d'Entreverne ; des maisons... En l'espace de 20 ans elles ont poussées comme des champignons.

La Tuilerie

La Tuilerie de Saint-jorioz a été longtemps la principale activité industrielle de la commune.

 

La santé

Avant le début 1960 Il n'y avait pas de médecin à Saint-Jorioz.

Vers les années 1920 c'est Soeur Augusta, infirmière qui, pendant 20 ans, a assuré diagnostiques et soins. Elle se déplaçait à pieds. Et si vraiment la maladie semblait grave on appelait le médecin de Talloire, le Docteur ADAM qui traversait le lac en barque et se rendait chez le patient à pied ou à cheval; une véritable petit expédition...puis le docteur HEURAUD (orthographe à vérifier) s'est installé à Sevrier vers les années 1930, et les Saint-Joriens faisaient appel au docteur  PICON (années 40), au docteur ALLARD(années 50) d'Annecy. Enfin c'est en 1960 qu'un  premier docteur s'installa à Saint-Jorioz : Le docteur BURRET. Son cabinet était dans la maison de monsieur et madame Golliet, et il faisait ses consultations à domicile en 2cv avec un coffre bombé à l'arrière. A la retraite depuis quelques années seulement, son fils a pris la relève, et il n'est plus tout seul, aujourd'hui on compte 7 médecins et 3 dentistes... et les salles d'attente ne désemplissent pas !

 

La compagnie des Sapeurs-Pompiers

 

la seconde guerre mondiale

Pendant la seconde guerre mondiale le relais de la poste était un lieu de rendezvous entre les agants de londres et la résistance locale.

 

Des veillées comme autrefois par le groupe Patoissant de Saint-Jorioz


 

Actes notariés

Il est très intéressant de lire les actes notariés anciens, c'est en quelque sorte la photographie d'un instant de vie d'un Saint-Jorien ou plutôt d'une famille de paysans de Saint-Jorioz car ces documents couvrent la période de 1740 à 1900. Une période où Saint-Jorioz appartient au Saint Empire Romain, au Comté de Savoie, au Duché de Savoie et enfin à la France en 1860.

Les tampons officiels témoignent à eux seuls du passage de Saint-Jorioz à travers ces périodes de l'histoire de la Savoie.

Lire et consulter un écrit des années 1740, par exemple, n'est pas une chose facile, car c'est souvent dans un musée à travers une vitre. Aujourd'hui grâce aux moyens multimédias (internet) je peux mettre à votre disposition ces quelques pages anciennes vouées à la destruction lors de la vente de la maison familiale et sauvées in extremis du feu. De ce bout de musée virtuel il vous manque le toucher, la vue en relief, voir l'odeur des choses, mais en contre partie vous pouvez mieux regarder, analyser, prendre le temps de lire, imprimer... Alors qu'il est quasiment impossible de le faire dans un musée.

attention ces quelques pages sont plus gourmandes en espace mémoire donc en temps de chargement (de 40ko à 220ko)

1742
Achat de terrains par Christophe Thomas(260ko)

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1768
Testament de Christophe Thomas(110ko)

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1771
Testament de Pernette Burno(220ko)

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1790
Contrat de mariage(220ko)

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1793
Convocation par le huissier national(74ko)

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1811
Convocation du juge de paix(110ko)

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1835
Quittance pour Decoux Michel(140ko)

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1840
Reconnaissance de dettes(110ko)

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1840
Caution pour Bernard Lacombe(60ko)

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1845
Caution pour Joseph Decoux(75ko)

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1884
Extrait de naissance(43ko)

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Clin d'œil

Une jeune Saint-Jorienne à la mode vers 1945

Un chasseur alpin vers les années 1945 - mon père

La vie paysanne vers les années 1950

Bébé d'hier..... et...... d'aujourd'hui

 

 


 

Références

réalisation : Robert Laplace

robert.laplace@free.fr